01 novembre 2007
Crise en thème…
Ciel gris et température plutôt froide…ma foi si il est des évènements dans l’année où le ciel s’accorde généralement bien, c’est pour la Toussaint ! Je me suis enfui de ma banlieue ouest, pour en rejoindre une autre plus à l’ouest, celle de mes parents. Ce sera un week-end en famille pour moi et beaucoup d’autres. Le moment est donc opportun pour prendre du recul sur mes activités quotidiennes et donc également sur le blogging.
Avril 79...
Je me rends compte au fil du temps que mes sujets reflètent d’une certaines manière, mes préoccupations, mes interrogations, mes coups de cœurs aussi. Mon blog a bientôt un an et mes débuts sur la toile me paraissent loin ! Lorsque je me lis des fois, il m’arrive même de me surprendre. Moi qui ne connaissait pas grand chose, pour ne pas dire rien aux blogs, j’ai fait du blogging et de la blogosphère l’un de mes sujets de prédilections. Comment ai-je pu d’un coup basculer du côté obscur ? Tout d’abord spectateur à la fois curieux et intimidé par les plus aguerris, les plus courtisé, je tentais d’apporter ma maigre contribution à cet ogre de blog. Celui-ci insatiable me réclamant toujours plus, m’obligea jours après jours à relever les manches. De billets hésitants, je suis petit à petit devenu plus ferme sur le ton et sur mes convictions.
Comme si j’avais assimilé les règles du jeu, je m’installe désormais dans cette partie de poker virtuel ou chacun abat ses cartes tout en bluffant ses adversaires ! Il m’a fallu comprendre que la spontanéité n’était hélas pas toujours de la partie. Face à moi, des Bruel de la toile... Les pires étant les communiquant, trichant avec talent sur l’authenticité de leur personnage à travers leurs écrits. Le risque pour moi, tomber dans leur jeu ! Buzzer sans limite, sans discernement aucun. Ne plus voir qu’au travers de tout cela, mon rôle n’est au final devenu que celui d’un colporteur. Diffusant malgré moi des rumeurs, des messages à caractères non informatif et dénué d’intérêt pour céder à la mode et à la facilité. Coincé que je suis entre le besoin d’alimenter mon Tamagotchi de blog et l’envie d’avancer coûte que coûte ! Produire du contenu, remplir les pages de mes billets. Attendre, sagement puis impatiemment que les stats, les commentaires évoluent… Sourire, râler également à la lecture de ces derniers. Ne pas forcément comprendre qu’il y a un lien de cause à effet.
Depuis peu, j’assimile donc beaucoup mieux tout cela, du moins j’en ai conscience. La rédaction de contenu de qualité satisfaisante n’est hélas pas encore régulière. Lorsque l’inspiration ne vient pas, car ça arrive, souvent d’ailleurs, j’arpente le net. Je cherche tel un pêcheur à pied, sous chaque pierre, le menu du jour. Mais encore une fois le risque est grand pour moi de m’égarer. Entrer dans le cercle des banalités, des lieux communs. Adopter un ton et une écriture, dans la norme, dans le style de ce qui se fait ailleurs et partout à la fois. Perdre de vue que ce qui est gratifiant pour moi c’est d’être apprécié pour mon originalité, ma différence. Faut-il être original pour être intéressant ? Non, pas nécessairement dans la démarche, ni dans la forme, mais dans le contenu certainement !
Après tout pourquoi s’inscrire dans un espace de liberté pour reproduire et ne rien apporter comme idée neuve. Finalement je peste sans arrêt pour plus de liberté tout en angoissant devant une page blanche où il faut être créatif. En même temps j’adore ça. De toutes façons, la prise de risque (en est-elle vraiment une du coup ?) est mesurée et amène finalement peu de conséquences. Comment donc, chaque jour ne pas céder à la tentation de recommencer, d’essayer de faire mieux que la veille. J’espère en tous cas que le temps me permettra de me bonifier, de définir ce qui me convient le mieux après avoir pas mal hésité (malgré tout j’hésiterai toujours un peu et c’est tant mieux).
Voici encore une excuse, un prétexte pour écrire, publier encore et toujours, pour chercher la vérité, la mienne en tous cas.
24 septembre 2007
Le feuilleton de l’été !
On part en vacances comme ça la fleur au fusil, l’esprit léger, en prenant bien soin de laisser tous les soucis à la maison. Ainsi fin juillet, je descends sur la côte atlantique pour une semaine de repos bien mérité. Le moteur de la voiture ronronne, la circulation dense mais fluide rythme mon voyage. La conductrice (charmante d’ailleurs) de la voiture à ma droite (une belle Maserati) me fait de grand signe. Sa manière de faire ne me laisse (hélas) aucun doute…C’est pour me signaler un problème avec la voiture.
En effet après un bref coup d’œil dans le rétro, je m’aperçois que la voiture fume anormalement. Première inquiétude, je continue mon chemin jusqu’à la prochaine borne d’arrêt. La voiture semble avoir de plus en plus de mal à avancer, je n’aime pas ça. Je contact par la borne le service autoroutier et celui-ci m’envoi une dépanneuse. Je réalise que les vacances semblent mal partit. Vingt minutes après arrive le remorqueur. J’espère que la panne sera bénigne, mais j’en doute après avoir jeté un œil moi-même au moteur. Le dépanneur m’emmène jusqu’à son garage situé à quelques kilomètres de Châtellerault. Nous sommes un vendredi soir et bien sur l’atelier est vide. Nous jetons un œil rapidement au moteur sans trouver l’origine de la panne. La nuit ne va pas tarder à tomber et il va falloir penser à trouver un endroit pour dormir. Mon assurance me trouve un hôtel et m’envoi un taxi.
Le lendemain matin, je retourne au garage. Le patron n’a pas avancé et me signale que la réparation nécessitera au moins une semaine de retenu (nous sommes au mois d’août et tout est plus long). Ne comptant pas resté là pour mes vacances, je rappel mon assurance qui finit par me trouver une voiture de location. J’espère pouvoir retrouver ma voiture dans une semaine. Le chef du garage à un premier contact agréable, mais l’état de son atelier ne lui fait pas de la pub. Malgré tout je lui fais confiance et pense désormais à rejoindre mon lieu de vacances.
La semaine passe et tous les deux jours je l’appel pour me tenir au courant. Il n’a pour l’instant rien vu d’anormal mais vérifie les éléments un par un. La période est peu propice à la réparation rapide de la voiture. Toutefois il m’énerve car il ne me tient au courant de rien et je sens qu’il n’est pas pressé ! La semaine passe et j’apprends que la voiture ne sera pas dispo. Bon, jusque là rien de vraiment inquiétant. Je m’organise pour remonter à Paris par un autre moyen. Je serais obligé de retourner chercher la voiture plus tard. Deux semaines passent, la voiture est enfin prête.
Je me rends donc au garage en train et en taxi. En arrivant sur place, je constate que la voiture est encore sur le pont…Cela me parait curieux.
Le garagiste me dit qu’après un essai routier, la voiture chauffe anormalement. Ravi de le savoir, je sens que je ne suis pas encore partit. Il essaye de me rassurer, mais ses arguments et sa façon de travailler m’inquiètent plus qu’ils ne me rassurent. Un problème de courroie, soi-disant devrait être solutionné rapidement dans la matinée. La matinée passe et toujours rien. Il tente de m’expliquer son raisonnement, mais il ne me convainc pas. Au contraire, il me prend pour un bleu et cela m’inquiète. Nous sommes désormais l’après-midi et je suis toujours là ! Je commence à bouillir et à lui mettre la pression. Il sent que je m’échauffe. Manque de bol pour lui, son pont élévateur se mets en rade et la voiture reste coincé en hauteur. Le voilà grimpé en espadrille (bien grasse car le sol est couvert de liquide de refroidissement) sur le pont…Trois quart d’heure après la voiture est en bas mais ne roule toujours pas. Il m’agace et je vois bien que pour aujourd’hui c’est foutu. Le ton monte. Je suis très mécontent et j’ai de plus en plus l’impression d’avoir à faire à un charlot ! Il me propose le prêt d’une voiture durant le temps de la réparation. Cela ne me convient pas, car j’ai la sensation qu’il essaie de se débarrasser de moi et moi je n’ai plus confiance en lui. On finit malgré tout par se mettre d’accord. Il remorquera la voiture jusqu’au concessionnaire VW de la région. Cela me rassure, je n’ai pour l’instant rien payé, mais je suis tout de même venu pour rien. Il me dépose à la gare et me paie le billet retour. Je remonte donc sans voiture.
Le lendemain je contact le garage VW. La voiture est bien là (ouf) mais ils n’ont pas le temps de s’en occuper de suite (nous sommes à la mi-août). Trois jours après je rappel. Le chef d‘atelier est en congé maladie et la personne que j’ai au téléphone reviens de vacances et n’est au courant de rien. A nouveau cela m’énerve, mais je joue le jeu. Je rappel la semaine d’après. Rien de neuf, il leur manque le dossier de la voiture (la liste des réparations effectué par le premier garage). Ils sont obligé de tout redémonter et de tout revérifier. Là, je note que leurs remarques sont plus pertinentes et cela me rassure. Le chef d’atelier m’apprend que le démontage a fait apparaitre de nombreuses pièces endommagés et certaines dont la casse ont été camouflé (tenu par de la colle) de quoi justifier aisément mes premières craintes. Le chef de chez VW fustige son collègue, il n’a jamais vu ça ! Il remplace les pièces endommagés par la panne et change les nombreuses pièces cassé par le dépanneur. Deux semaines ont passé la voiture est enfin prête. L’origine de la panne est enfin trouvée. Il s’agissait du catalyseur (pot d’échappement) qui en se bouchant avait fait monter en pression le moteur. Cette réponse me plait bien, le fait d’avoir trouvé la panne aussi, même s’il me faudra prévoir 700 euros de plus à la facture…qui est au total de 2000 euros.
Facture qui aurait été amoindri si la voiture avait atterri chez eux du premier coup. Je suis donc retourné à Châtellerault mais pour la dernière fois. Bilan, un mois et demi d’attente, une facture de plus de 2000 euros et de nombreux coups de fils passé et de temps de perdu. Puisque cela m’a servi de leçon, autant que cela le soi pour vous également. Ne prenez aucun risque en cas de panne et allez directement chez un concessionnaire de la marque de votre véhicule en le réclamant à la dépanneuse.
11 septembre 2007
Quoi de neuf ?
Bon, j’espère que la rentrée c’est bien passé pour tout le monde ! Moi pour tout dire, ma rentrée n’a pas encore commencé… Eh oui certain le savent, d’autre non, mais cette rentrée est pour moi différente des précédentes. J’ai pris la décision cette année de changer de voie professionnelle et donc cela m’impose de retourner à l’école. D’ailleurs je ne devrais pas tarder à étudier car je viens de trouver ce qui me convient comme formation et de cours. J’ai donc décidé d’étudier le journalisme ! Ca n’est pas forcément une chose facile, un secteur au top mais c’est comme ça, je crois que cela répond en fait à ma personnalité à ma façon d’être.
Ca n’a pas été évident pourtant de me projeter dans quelque chose de nouveau après avoir travaillé prés de dix ans dans le même secteur. Il y a eu une longue période de remise en cause personnel, suivi d’une longue réflexion sur ma personnalité (mes qualités, défauts). Le plus dur je crois a été d’accepter que la chose pour laquelle je m’étais battu durant des années ne me rendait finalement pas heureux. Vaincre le sentiment d’incompétence pour finalement se rendre compte que la motivation en fait n’en a que l’apparence. Dans une société ou le schéma classique veut vous voir suivre votre chemin sans jamais le remettre en question au risque de gâcher l’avantage de votre ancienneté dans votre entreprise, lié à l’angoisse due au chômage, ça n’est pas forcément chose aisée.
Me voilà donc repartit comme il y a dix ans ! Et pourtant derrière des angoisses et des doutes, j’ai à nouveau cette envie d’aller de l’avant. Le caractère routinier des choses m’angoisse en effet plus que le changement permanent dans lequel je me sens bien. La nouveauté m’excite, l’inattendu aussi, car comble ma curiosité. Alors c’est vrai je risque d’en chi.., car le défi ne fait que commencer à tout point de vue. Tout serait beaucoup plus simple s’il ne s’agissait que d’étudier. A côté de ça il va bien falloir manger et vivre. Comme tout étudiant, je travaillerais donc pour survivre (enfin peut-être qu’avec un peu de chance je m’en tirerais bien). Ce qui me plait le plus, c’est le sentiment de reprendre enfin mon destin en main. Ne plus me contenter de suivre, mais d’être acteur de ma vie pro.
Edit : je suis allé à Paris blogue t’il hier soir et y ai trouvé plus d’inconvénients que de côté sympathique !
04 août 2007
Voilà c'est fini...
Toutes les bonnes choses ont une fin! Oui on ne sais d'ailleurs pas pourquoi mais c'est comme ça! Je suis donc revenu en région parisienne. Le départ fût laborieux...puisque la voiture a décidé de faire des siennes (joint de culasse) à Châtellerault (la voiture y est toujours d'ailleurs) m'obligeant à appeler la dépanneuse sur l'A10 et a passer une nuit à l'hôtel. Enfin bon j’ai tout de même réussi à atteindre l’Ile de Ré le lendemain en voiture de location (non sans mal) !
A ma grande joie, je n’ai pas eu à me plaindre du temps, qui même si il n’a pas été caniculaire, a tout de même été très correct. Le pineau, le poisson, la plage, le bodyboard (trop peu à mon goût) et le vélo (et oui sur l’Ile de Ré le vélo est roi) ont animé cette semaine. Evidemment une semaine c’est ultra court, mais toujours mieux que rien (merci papa, maman). J’attaque donc une nouvelle année (scolaire) quelque peu atypique. Au programme, retour à l’école pour une nouvelle orientation professionnelle et boulot ci et là pour continuer à alimenter mon compte en banque mes impôts…Merci à vous pour vos petits messages sympa, et encore bonnes vacances à ceux qui sont sur le départ.
Le port de St Martin
Coucher de soleil sur la plage de petit Bec (pointe du Lizay)
05 juillet 2007
Miam miam...
S'il est une chose que je puisse affirmer, c'est que je suis très gourmand! En fait j'ai la chance de manger vraiment de tout et d'être peu difficile. Hélas je ne suis pas un cuisinier hors pair, mais il m'arrive tout de même de préparer quelques menus sympas! J'aime le sucré aussi bien que le salé mais pas ensemble! Il faut dire que tout petit on m'a forcé à gouter à tout et chez moi les repas étaient très variés. Si je n'aimais pas certaines choses étant jeune, je pense que mon palais c'est développé petit à petit. Dire que j'ai une alimentation équilibré tous les jours serait mentir car la rapidité de mes repas et le contenu de mon frigo me limitent souvent! J'ai également un coin cuisine dans mon petit deux pièces qui n'incite guère à un déballage de plats. Alors comme tout gars qui se respecte, j'aime la viande mais aussi beaucoup le poisson et les légumes. Il m'arrive même de me nourrir que de salade composé, pour la rapidité de préparation mais également car c''est sain. Je suis capable aussi de ne faire un repas qu'au fromage, idéalement accompagné d'un coup de rouge. Tous les fromages sont bon, même ceux que l'on sent avant de les voir;) Pour les dessert et bien j'aime surtout les desserts avec des fruits. Je n'aime pas trop en effet les gâteaux trop crémeux et sophistiqué! Alors si j'ai des préférences pour quasiment tout ce que je mange, je ne pense pas être trop pénible à table!
Et vous?
18 juin 2007
Les jolies colonies de vacances …
Votre sac est prêt? Les pataugas, la gourde, le duvet et le sac à dos? Car me revoici partit sur la route des colos. Les vacances d’une partie de notre vie. Une période ou les vacances étaient invariablement de 2 mois. Durant de nombreuses années, je partais le mois de juillet en colo. Je suis toujours partit en France et le plus loin était en Corse. J’ai toujours apprécié mes colos, j’ai toujours eu la chance d’y avoir des souvenirs sympa. J’aime voyager et les colos m’ont permis de découvrir mon pays, la sueur au front, le sac lourdement chargé mais méritant des spectacles de la nature. Mes colos préférées étaient celles ou nous voyagions beaucoup soit à pied ou en camionnette. Donc c’était plus vers l’adolescence. Je faisais beaucoup de sport. Forcément il fallait bien nous occuper! C’était l’occasion presque chaque année d’en découvrir un nouveau. Tennis, marche, canoë, cheval, plongée, tir à l’arc, ski nautique… Pour moi qui étais assez sportif c’était génial. Chaque année les étrangers que je regardais du coin de l’œil dans le train de départ étaient devenus les meilleurs potes. On avait vécu peu de temps ensemble, mais intensément les orages en tentes, les marches difficiles et les bonnes soirées.
Ce sont toutes ces aventures que je venais chercher chaque année. En plus de me divertir durant mes vacances, les colos m’ont permis de rencontrer d’autres jeunes avec d’autres histoires. C’était d’une certaine manière, le moyen pour moi d’avoir d’autres repères que ceux de ma vie quotidienne. Déjà le fait de vivre en société m’obligeait à faire des efforts… C’était pas toujours ça, mais malgré tout cela m’a aidé à grandir. En deux, trois semaines j’avais changé et des souvenirs plein la tête.
Voilà Laurenn m’avait tagué pour le jeu des 7 révélations. Ayant peu d’idée, je me suis quelque peu égaré…c’était plutôt nostalgique.
07 mai 2007
A la campagne...
Je suis en week-end xxl et mon planning est hyper chargé...:) J'ai quitté la capitale direction l'ouest pour profiter un peu de la verdure du jardin ci-dessous! Je suis déçu la température a chuté et il n'est plus possible de prendre le soleil et de boire des mojitos...encore?;) Mais bon changer d'air ça fait toujours du bien et à coup sûr j'aurais de quoi écrire un vrai billet...plus tard. A mercredi!
29 avril 2007
Si j’étais une femme…
Je relève ce défi, oui j’accepte ce challenge qui consiste à me placer l’espace d’un instant dans la peau d’une femme. Puisque vous les filles avez relevé ce challenge (d’être un homme), il fallait bien que nous aussi jouions également le jeu.
Donc si j’étais Frédérique, je serais brune de taille moyenne, le visage emprunt de douceur et de sensualité. J’aurais de petites oreilles, un petit nez tout croquignolet et une jolie bouche en cœur ! Mes yeux pourraient se faire tendres, complices, mystérieux, fascinant, grave. Mes cheveux seraient l’objet d’attentions et de doutes en permanence. Ils pourraient être long, mi-long, attachés ou sauvage. J’aurais une silhouette différente de ces anorexiques des magazines. Une silhouette naturelle à laquelle je prendrais soin en pratiquant des activités. Je cultiverais les ambigüités en buvant du coca light en mangeant des yaourts allégés et de l’autre côté je dévorerais chocolats, confiseries et macarons. Je m’organiserais des soirées granolats, kleenex, pyjama, en regardant des films comme la route de Madison. Je serais une addict des séries de filles.
Je n’aurais jamais rien à me mettre sur le dos et arpenterait les magasins pour me venger de cette injustice. Je ne serais pas sophistiqué, ni laissé aller. Je passerais du jeans basket, au tailleur féminin et je porterais des robes et des jupes. Car oui j’assumerais ma féminité et n’aurait pas peur de dévoiler mes jolies gambettes. Mon armoire à chaussures ressemblerait à un magasin. Mais malgré tout, celle-ci serait incomplète. Mes magazines n’auraient rien à envier à ceux de mon coiffeur. Mes lectures seraient à la fois très féminine mais également riche de sens car elles laisseraient la part belle aux auteurs engagés, courageux et d’esprit. Je serais une féministe convaincu et fustigerait les hommes pour leur comportement machiste et dépassés. Je soutiendrais des causes, me révolterait et n’aurait pas peur d’affirmer mes opinions. Je serais sensible aux petites attentions tout en étant très lucide sur la vie et sur les hommes. Malgré tout le soir, une fois rentré dans ma bulle, je recommencerais à imaginer que tout est possible, j’idéaliserais mes relations. Mon téléphone serait raccordé 24/24 sur allo copine, maman bobo ! J’apporterais de la poésie dans tout ce qui m’entoure. La décoration chez moi révélerait mes rêves de bonheur et de voyage. J’aurais un chat, pour lui raconter mes malheurs et lui dire aussi que Fred… le beau brun au boulot était craquant aujourd’hui:)
J’aurais peur de Paris la nuit, des transports en commun, des mains baladeuses et enverrait chier les hep mamzelle comment que t’es trop bonne ! Je rêverais d’une vie de famille, mêlant cries d’enfants, rire et colères, parce que c’est la vie. Je ne rêverais point de luxure et de célébrité mais d’amour et d’authenticité. Je serais à la fois fleur des champs et belle des villes. Et si possible j’aurais la simplicité et l’élégance de Sophie Marceau.
15 avril 2007
A Paris à vélo...
Ce week-end j'ai craqué!
Samedi bien motivé à profiter de ce temps d'été, je m'étais décidé à marcher un peu dans Paris. Pour commencer la ballade, je m'engouffre d'abord dans le métro direction place de la République, histoire de m'éloigner de chez moi dès le départ. Arrivé sur place et comme d'habitude j'en profite pour aller faire un tour chez Habitat puis Go Sport. Mais voilà, Go Sport a mis en travers de ma route un vélo! Je n'en avais encore jamais parlé mais le vélo et moi c'est une longue histoire, une très longue histoire...Pour tout dire, il fût un temps ou mes week-end étaient entièrement consacré au vélo, mes vacances aussi et...mon compte en banque! En gros entre le bmx, le vélo de course et le vtt c'est facilement 15 ans de ma vie que j'ai passé à faire du vélo.
Mais revenons-en à Go Sport. Depuis quelque temps l'idée de refaire du vélo, qui plus est à Paris me trottait dans la tête. Mais habitant un petit deux pièces au 4ème étage, je me voyais mal stocker un vélo chez moi. Alors pourquoi le stocker chez moi direz vous? Eh bien mes vtt valant tout de même assez cher il était hors de question pour moi de les laisser dehors, dans la rue (ils sont pour le moment chez mes parents). En fait je m'étais dit que l'idéal pour moi serait d'avoir un vieux vélo que je puisse laisser dehors. Mais voilà, ici c'était encore mieux... Go Sport vendait un vélo de ville style hollandais à 169 euros. C'était pour moi l'idéal, le parfait compromis que je n'avais pas imaginé.
Je suis donc repartit au bout d'une heure avec mon nouveau biclou tout fier de le chevaucher pour la première fois. J'ai donc transformé ma ballade à pieds en ballade à vélo. J'ai remis ça aujourd'hui en traversant tout Paris. Il faut tout de même que je vous avoue que n'ayant plus posé mes fesses depuis un bout de temps sur une selle de vélo, j'ai un peu, beaucoup mal aux fesses ce soir;)
En tous cas j'ai trouvé ça génial de pouvoir arpenter Paris à vélo!
Pour ceux qui souhaiteraient en savoir plus sur le vélo, il n'a en soi rien d'exceptionnel, il est très très basique, à ce prix là, il ne fallait pas s'attendre à du hight tech,mais pour l'usage parisien que je lui réserve il est parfait!
Voici l'engin:bon ils repasseront pour la selle confortable...:-)
11 avril 2007
Suis malade...
Je me traîne depuis ce week-end une crève bien comme il faut et encore aujourd'hui je suis au ralenti...
Je ne serais sans doute pas très actif cette semaine!
Bonne semaine à vous















