30 janvier 2008
Pourquoi je suis moins présent
Vous le savez certainement, j'essaie depuis peu de dénicher des idées de piges, de les rédiger puis de les vendre (non sans mal). Des cours à l'EMI-CFD agrémentent mes semaines. Je travaille qui plus est, chez moi. Je dois donc jongler avec les difficultés que représente cette nouvelle activité, mais également m'auto-gérer... Et c'est là toute la difficulté pour le moment. Cette phase de réflexion, d'apprentissage et de passage à l'acte est mère de tous mes vices. Travailler chez soi, c'est apprendre à partager le temps. Ne pas succomber à l'attirance d'une autre activité, aux appels incessant du frigo, de la cafetière où ....de la blogosphère. C'est normalement (oui je présume que ça doit l'être) gérable. Mais ajouté à toutes les autres sources de distractions, le temps semble filer très vite. Et donc ces derniers temps, j'ai quelques peu délaissé l'écriture sur mon blog. Ça n'est que temporaire. Il me faut retrouver une organisation dans laquelle mes activités pécuniaires, ne seraient pas cannibalisées par les autres. Mais n'ayez crainte, je continue à lire presque quotidiennement vos blogs, même s'il est rare que je publie une réponse.
Le truc en plus : François (alias Mandor), m'a gentiment convié à rencontrer Henri Loevenbruck jeudi dernier pour le lancement du petit dernier «Le Rasoir d'Ockham» (Éditions FlammarionThriller). Après une soirée qui fut l'une des plus agréables, conviviales (et tous ce que l'on veut) des réunions de blogueurs qui m'ai été donné de faire, j'ai pris possession du fameux livre (dédicacé, svp). Alors j'aurais pu en parler la semaine dernière, mais je ne l'ai pas fait. Tout simplement car il me semblait essentiel de le lire avant.
La 4ème de couv...Des meurtres en série. Une secte sanguinaire surgie du passé. Six pages mystérieusement disparues d'un célèbre manuscrit du XIIIe siècle. Arie Mackenzie, analyste atypique et controversé des Renseignements généraux, est confronté à la plus extraordinaire et la plus violente affaire de sa carrière. Dans l'ombre, un groupe occulte est prêt à tout pour redécouvrir le secret des pages manquantes du célèbre carnet de Villard de Honnecourt. Arie saura-t-il arrêter ces fanatiques sans scrupule avant qu'ils ne mettent en place leur sinistre dessein ?
Ce que j'en pense...Je ne connaissais pas l'auteur. Le livre m'avait été présenté toute une soirée. Mais je voulais être seul pour me retrouver face à lui. J'ai donc attaqué ce thriller au chaud, chez moi. L'action ne tarde pas à venir. Les présentations sont vite faites et le lecteur est rapidement plongé dans l'intrigue. Le rythme et le ton sont donnés dès le départ. Il s'agit d'une enquête pleine de rebondissements. Le lecteur est entraîné dans une course poursuite contre le temps par son héros, Arie. Il faut à tout pris, aller à la chasse aux énigmes et devancer tout le monde. Il en va de la vie de nombreuses personnes. C'est avant tout un récit haletant, prenant et riches en théories mystiques. On se laisse prendre et les pages se tournent d'elles mêmes...
23 janvier 2008
Jeanne Moreau - Le Tourbillon de la vie
Joyeux anniversaire Jeanne !
18 janvier 2008
Regards...
Je lui avais dit que n'hésiterais pas à parler de son projet sur mon blog. D'une part parce que son idée de reportage me plaisait beaucoup et de deux car je savais qu'il en sortirait quelque chose d'intéressant.
Et je ne m'étais pas trompé ! Je suis tellement stupéfait à chaque fois de la qualité de ses photos, que je me fait un plaisir de les lui voler pour les afficher ici.
Vous l'aurez deviné, il s'agit à nouveau de Céline (son blog : Indorama).


Sur les traces d'Albert Londres...
Je suis un peu absent ces derniers temps de mon blog. Et pour cause, je passe plus de temps à arpenter le 13ème, à lire et à m'instruire sur la communauté chinoise de Paris.
Ma faible expérience du terrain m'oblige à verrouiller un maximum mes connaissances avant de me lancer dans quoi que ce soit. Cela ne paraît pas, mais pour être relativement bien informé sur ce que j'entreprends il me faut du temps. Ne serait-ce que pour être un peu original et ainsi ne pas réécrire ce qui a déjà été dit.
De plus les chinois étant très discret et communiquant très peu avec les parisiens non-asiatique, cela ne les aides pas à dissiper les idées reçus qui existent sur leur communauté. Pour en savoir plus, il me faut arriver à obtenir des contacts suffisamment informés pour me guider dans ce quartier.
Ainsi hier j'ai fait la connaissance de M.Wu un candidat d'origine chinoise aux municipale de 2008. J'ai ainsi passé hier plus d'une heure à interviewer ce monsieur. Bien évidemment nous avons parlé de politique étant donner que je venais pour cela. Mais avant tout, c'est bien à un représentant de la communauté asiatique que j'ai eu affaire. Nous avons donc évoqué, les préoccupations et les visions de Paris et de la France qui sont les leurs.
Moi même attentif aux questions qui concernent les droits de l'homme et la liberté de la presse en Chine, je n'ai évidemment pas raté l'occasion d'évoquer le sujet. Toutefois je ne vous livrerais pas tout ni aujourd'hui ni demain. Cet entretien fût riche en enseignement et en renseignements. J'ai donc aujourd'hui du pain sur la planche pour mettre tout cela au point. Ne voulant pas axer mon blog sur des questions politiques, j'aborderais ici uniquement des questions de sociétés.
Le truc en plus : une manière qui me permet d'appréhender au mieux un lieu, c'est de le prendre en photo. Ci-dessous deux photos du quartier des Olympiades, à la fois très asiatique grâce aux toits des boutiques et si oppressant avec ces hautes tours.

09 janvier 2008
Les coulisses du nouvel an chinois
Les locaux de l'A.R.F.O.I (Association des Résidents en France d'Origine Indochinoise) se trouvent au fond du centre commercial des Olympiades dans le 13ème arrondissement. Les hautes tours environnantes en attestent, beaucoup de monde vit ici ! Cette communauté c'est implantée en récréant un véritable tissu associatif local. L'entraide est d'ailleurs l'une des clés de voûte de leur réussite ainsi que le partage.
Dans une boutique à l'enseigne lumineuse peu attrayante, les membres de l'association s'agitent. Une dizaine de femmes attablées s'attellent à vérifier les 1000 costumes qui serviront au défilé du jour de l'an qui aura lieu le 10 février. La bonne humeur est de rigueur ! Elles parlent fort, rigolent en essayant les chapeaux et les costumes, avant de soigneusement les ré-emballés dans leurs cartons respectifs. Un homme carnet et stylo en main note tout car rien ne doit être laissé au hasard.
Dans le fond, un petit escalier en colimaçon qui descend, nous mène vers une pièce dont les éffluves de nourritures nous parviennent fortement. Et pour cause l'atmosphère y est enfumée. Au murs sont accrochés des instruments pour les concerts de musique traditionnelle se déroulant chaque samedi après-midi. Dans à peu près 30 mètres carrés se rejoignent ici, des hommes venus boire un thé et bavarder le temps d'une partie d'échecs chinois. D'autres épluchent des légumes et découpent de la viande sur un îlot central. Une femme agenouillé derrière une porte, un wok à la main, veille à la cuisson des aliments sur un réchaud à gaz posé à terre. La fumée qui en sort ainsi que les volutes d'encens produisent un brouillard envahissant. Des lampes en papier de couleurs rouge suspendu au plafond décorent la salle. A cela il convient d'ajouter la présence de trois Boudhas devant lesquels se trouvent de multiples offrandes, des fruits principalement mais aussi des fleurs. Car aussi suprenant que cela puisse paraître, c'est également un lieu de culte. Ca n'est pourtant pas le carrelage blanc et beige présent aux murs comme au sol qui trahirait l'existence d'une pratique religieuse. La méditation et le recueillement font pourtant partie des activités qui s'offrent aux membres de l'association.
C'est en ouvrant la porte vitré donnant sur un parking souterrain que l'on assistera bientôt au départ du défilé. Ici tout le monde viendra se mettre en place. Il jaillira alors de cette pénombre et dans le bruit des pétards, un arc-en-ciel de couleurs, comme pour afficher haut et fort, l'énergie dont les chinois parisien font preuve en ce début d'année du rat.

08 janvier 2008
L'orient express...
Je me suis aventuré aujourd'hui dans une atmosphère exotique ! Il ne m'a fallut qu'un ticket de métro pour me rendre sur ce lieu du sud-est de Paris. Il s'agit bien entendu du Treizième arrondissement et de son quartier chinois.
Pour arpenter cet endroit précis, j'ai fait appel à un guide spécialiste du quartier et de la Chine. Celui-ci m'a alors emmené dans des lieux les plus insolites les uns que les autres. J'ai ainsi découvert la dispora chinoise parisienne, si discrète au quotidien. Pourtant beaucoup d'entre nous aimerais en savoir plus sur eux, tant ce peuple et ses coutumes ancestrales nous fascinent et nous effraient un peu aussi il faut bien se l'avouer.
Notre contact avec les chinois parisiens se résument la plupart du temps à leur restaurants, d'ailleurs ils sont bien souvent synonymes. Tout au plus allons nous au chinois le midi y manger des nems, du riz cantonnais et autres rouleaux de printemps. Les plus curieux auront été jusqu'à pousser la porte des Frères Tang, les commerçants chinois les plus connus de la capitale. Depuis quelques années, les commerçants asiatiques envahissent certains quartiers avec le textile au grand damne des riverains, notamment dans le 11 ème.
Mais derrière ces façades, ces décorations kitsch, vie un peuple qui cette année sera observé de part et d'autre de la planète. Décrié pour son régime communiste, ses excès et pour son économie galopante, je voulais saisir l'occasion professionnellement parlant de m'intéresser à ceux qui habitent près de nous. En m'immergeant parmi eux le plus possible, je vais tenter à force d'enquête et d'obstination de lever le voile sur certains sujets et questions épineuses.
Mais voilà, l'heure est actuellement aux préparatifs. Les gens vont bientôt fêter la nouvelle année (celle du rat), dont le défilé, aura lieu samedi 10 février dès 14h00 (plus d'infos ici).
Avant de revenir vous en dire davantage, je vous laisse réfléchir sur ce que peut bien abriter cette boutique.

06 janvier 2008
Israel Kamakawiwo Ole - Somemewhere over the rainbow
Israel Kamakawiwo`ole (20 mai 1959, 26 juin 1997) dit Bruddah Iz, Bradda IZ ou encore Iz, fut le musicien et chanteur hawaiien le plus connu dans les années 1990. Il dut sa renommée internationale à son medley, Over the Rainbow / What a Wonderful World issu de l'album Facing Future (1993). Cette chanson fût et est toujours utilisée pour de l’illustration sonore ou des génériques.
En 1997, il est de nouveau récompensé par l'HARA comme Meilleur chanteur de l'année, Meilleur artiste de l'année, Meilleur album de l'année, et Meilleur album contemporain insulaire de l'année. Il regarde la cérémonie depuis une chambre d'hôpital.
Dans les dernières années de sa vie, Iz est obèse et dépasse un moment les 340 kg. Il est hospitalisé de nombreuses fois, et décède le 26 juin 1997, à 38 ans, d'une maladie respiratoire liée à son surpoid. (source Wikipédia)
05 janvier 2008
Les médias sur Internet
04 janvier 2008
Trues colors...
Ces trois photos sont l'oeuvre de Céline, qui actuellement en Inde nous fait parvenir régulièrement de très jolis clichés grâce à son blog Indorama.

Les livres ne sont pas morts ?

Les « readers » sur papier électronique, une révolution pour le livre ?
Cette question, c’est le site Livre Hebdo qui se la pose : « La production de papier et d’encre électroniques suscite l’émergence d’une nouvelle génération de « readers » ou lecteurs numériques qui permettent d’envisager pour le secteur du livre des applications et des productions susceptibles de séduire le public ». Livre Hebdo invite d’ailleurs les promoteurs de ces nouveaux appareils à en faire la démonstration le 10 janvier lors d’un forum (qui aura lieu de 9h à 13h à la Maison de l’Amérique Latine 217, Boulevard St Germain 75007, il faut s'y inscrire en ligne).
Pour n’avoir encore jamais eu ce genre d’appareils entre les mains, je ne saurais donner une quelconque opinion sur leurs qualités et défauts. Toutefois je ne peux m’empêcher de penser aux multiples conséquences sur les métiers du livre et de l’édition. Apparemment, ils se vendent très bien puisque les stocks des différents fabricants sont régulièrement épuisés. Ils utilisent la technique de l’E-ink, une technique originale qui permet de reproduire visuellement l’aspect de l’encre. La lecture est parait-il la même que celle d’une feuille imprimée. Cette parade permet de s’affranchir de la fatigue liée à une lecture sur écran.
Ces petits appareils offrent de multiples avantages ! Leur contenu (livres, quotidiens, BD, magazines…) est par exemple téléchargeable sur internet. Vous pouvez donc avoir sous la main autant de lignes à lire que la carte mémoire de l’appareil le voudra bien. D’un point de vu pratique, l’aspect positif est indéniable par rapport à un livre classique.
La vraie question qui se pose désormais est de savoir si nous allons vers un avenir tout numérique. Les inconditionnels du support papier resteront ils insensible longtemps ? Il fut un temps où les fans de musique évoquaient sans crainte l’avenir du vinyle, puis du CD. Les gens sont accros au support disaient-ils, nous voici arrivés depuis peu dans l’ère du téléchargement et du MP3…








